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Ce sont les femmes qui, le 8 mars 1917 à Petrograd, furent les premières à manifester lors du commencement de la révolution russe, révolution qui, on le sait, changea le cours de l’histoire et le destin de tout un peuple entravé dans ses aspirations à vivre dans une société meilleure et à obtenir des conditions de vie plus dignes. C’est pour commémorer cet acte humaniste et citoyen qu...e Lénine décréta le 8 mars « Journée Internationale des Femmes » et depuis lors, ce jour du 8 mars, les femmes furent célébrées en recevant des bouquets de fleurs de leurs époux, fils, petit-fils, collègues ou amis hommes.Depuis cette époque bien du chemin a été parcouru et bien des combats ont été menés..Lire la suite

...Ça murmure dans les milieux militaires de la capitale. Des murmures autour d’un marché de plus de 2 milliards de nos francs et relatif à l’achat d’engins blindés (KIA KM 450) pour l’armée et d’une soixantaine de véhicules (Pick-up) pour les forces de sécurité.Ce marché a été attribué à la société Wad Motors. Dans quelles conditions ? Mystère. Mais au sein du département de la défense, l’on évoque l’absence totale de transparence dans la gestion de cette affaire. En plus, des sources militaires parlent même d’un scandale sur fond de surfacturation...Lire la suite

Deux hommes pour deux missions différentes. Le PM, Oumar Tatam Ly pour un contrat de législature afin de former une majorité forte, de 122 députés, à l’Assemblée. Donc une large ouverture pour une base sociale solide. Mamadou Camara, Directeur de Cabinet du président, à travers une sortie hasardeuse et arrogante sabote le travail du premier. En affirmant haut et fort que l’actuel gouvernement et la majorité à l’assemblée sont en phase. Donc pas urgence à faire un remaniement, comme si les autres (alliés politiques) sont appelés pour observer et applaudir.Une nouvelle ambiguïté du pouvoir en place. Cette fois-ci, elle se joue entre la primature et le directeur de cabinet du président de la République...lire la suite

 

Au milieu du mois de février dernier, les autorités universitaires secouèrent la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) avec l’annulation de l’admission en classe supérieure d’un grand nombre d’étudiants. Elles poussent le bouchon plus loin sous la houlette du ministre de l’Education nationale. Le campus universitaire va mal. Un autre conflit d’intérêt dans ce panier à crabes profile à l’horizon.L’université malienne alimente de plus belle les débats. Des sources proches du rectorat avancent que des étudiants ont été recalés aux examens de passage en classe supérieure pour tricherie. Les emplois du temps de l’année scolaire en cours ont même été rendus publics mais les cours n’ont pas repris..lire la suite

La session extraordinaire de ce vendredi, 07 mars 2014 s’articulait autour des nominations personnelles. C’est-à-dire les postes des élus (Pour représenter le Mali) au niveau de certaines organisations africaines notamment : la CEDEAO, l’UEMOA, l’UNION AFRICAINE. Selon des informations, les discutions étaient tendues entre les groupes parlementaires par rapport au sujet. Le parti au pouvoir, fort de ses 70 élus à l’hémicycle, a voulu tout monopoliser. A en croire, un élu de l’opposition joint au téléphone, les députés du RPM ont montré par tous les moyens que ce sont eux qui sont au pouvoir et que les choses se passeront en leur manière. Un d’entre eux, un certain Diarrassouba, aurait tout instrumentalisé. ...Lire la suite

En août dernier, il avait promis »l’honneur du Mali, la justice sociale, l’intégrité du territoire, la lutte contre l’impunité, la relance économique », etc. Six mois après son investiture, les Maliens doivent se résoudre à accepter un président incapable de tenir une seule promesse électorale. Avec son train de vie extravagant (malgré »les caisses vides » selon lui-même), son amateurisme dans la gouvernance, son incapacité à faire revenir Kidal dans le giron malien, ses choix népotistes en faveur de son cercle familial, etc. IBK a assassiné l’espoir des 77 % de Maliens qui lui ont placé leur confiance. Explications..lire la suite

Parvenus à la tête de l’Etat dans les conditions que nul n’ignore, les membres de l’ex-junte n’ont pas du tout perdu du temps dans la dilapidation des biens de l’Etat et de l’argent public. Ainsi, au cours des 17 mois qu’aura duré la présence du capitaine propulsé général, Amadou Haya Sanogo, au-devant de la scène nationale, ce sont 3 milliards de FCFA qu’il laisse comme ardoise. Des impayés de factures de produits et services, allant de l’achat d’alcool ( 8 millions de FCFA à payer à des fournisseurs) à la construction de murs de clôture d’une école dans son fief de Kati, en passant par la dotation en , ..Lire la suite

Les chasseurs de têtes l’ont déjà repéré et le font entrer successivement chez IBM-France, au Groupe Pechiney-France et au Groupe Thomson-France, avant de finir sa carrière française comme analyste et chef de projet informatique chez AIR INTER-France en 1984. De son expérience de gestion de sociétés françaises, Soumaïla Cissé retient ce qui, de son point de vue, explique les performances des organisations privées et sociétales occidentales : « la méthode, la vision stratégique et le leadership opérationnel des dirigeants ». Il en acquiert la conviction que le développement de l’Afrique repose sur des élites décomplexées qui utilisent les méthodes universelles de .Lire la suite

Dans une interview qu’il nous a accordée, le Président du Groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD), l’Honorable Mody N’Diaye, député élu à Baraoueli, dénonce la non présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Oumar Tatam Ly, à l’Assemblée nationale. Il se prononce également sur le début de la 5e législature et la collaboration avec la majorité présidentielle. Il appuie également la démarche de la lutte contre la corruption, tout en faisant des propositions. Quel regard portez-vous sur le début de cette législature ?Mody.... lire la suite

Un journal de la place a annoncé dans sa parution du lundi 3 mars 2014 que le Dr Madou Diallo, président du Mouvement des jeunes de l’URD, secrétaire général de l’Assemblée nationale a quitté l’URD pour le RPM. Approché par nos soins, l’intéressé dément cette information qui relève du cauchemar, selon lui.Pour créer la diversion au sein de la famille de l’Union pour la République et la démocratie (URD), certains journaux de la place sont mis à contribution. Ils sont allés jusqu’à raconter que le président du Mouvement des jeunes de l’URD, secrétaire général de l’Assemblée nationale, Dr Madou Diallo a abandonné ses camarades de ..Lire la suite

 

Limogés de leurs postes de directeur général de la police pour n’avoir pas pu gérer les problèmes de la « flicaille », notamment la division des éléments en plusieurs factions rivales. En un mot, leurs gestions ont été marquées par la persistance de l’insubordination, l’anarchie et plusieurs incidents entre clans rivaux dont le dernier a coûté la vie à un jeune militaire, Alioune Badra Diamountène et Mahamadou Diagouraga, puis qu’il s’agit d’eux viennent d’être nommés conseillers techniques au ministère de la Sécurité, lors du conseil des ministres du mercredi dernier.A quoi faut-il s’attendre avec ces  Lire la suite

Du 4 septembre 2013 au 4 mars 2014, les Maliennes et les Maliens ont commencé à regretter leur choix de la dernière présidentielle. De bouche à oreille, ils ne s’en cachent même plus. Les raisons d’une déception qui va perdurer. L’organisation des joutes électorales était synonyme du début de retour de notre pays à la dimension véritable de sa démocratie et de son unité. Pour cela, le choix du locataire de Koulouba imposait aux Maliens beaucoup de tacts et d’ingéniosités. Alors, après moult réflexions, plus de 77% de citoyens ont jeté leur dévolu sur le prince de Sébénicoro, Ibrahim Boubacar Kéïta. Sans coup férir, avant ..Lire la suite 

Le rôle de la mère est fascinant et quasi mystique, d’autant plus qu’il repose sur un aspect charnel encore mystérieux en dépit des avancées de la science. C’est la femme qui, proclame-t-on au Mali dans une formule apparente de lapalissade, engendre les rois, les ministres, les hommes richissimes. La procréation est son apanage exclusif. L’homme n’y accédera jamais ! La mère est l’icône de la maison. Son premier rôle demeure l’éducation des enfants mais en réalité, elle régente la vie de l’ensemble de la communauté familiale, allant jusqu’à s’immiscer dans les relations de couple de ses fils. C’est que dans le mental collectif, ..Lire la suite

Ceci n’est un secret pour personne que durant ces quelques mois de gestion du pouvoir, les faiblesses, voir les limites de certains proches d’IBK, sautent au grand jour. La conséquence de cette situation qui vient au mauvais moment, doit être circonscrite afin que le locataire de Koulouba puisse réussir son pari avec le peuple malien. De nos jours, IBK a besoin d’hommes compétents, de techniciens chevronnés. Dieu sait que le Mali en regorge beaucoup. En tout cas, de l’avis général, nos compatriotes et surtout les spécialistes de la gestion d‘Etat, pensent qu’il y a un grand couac dans l’équipe du Chef de l’Etat, lire la suite..

La ministre française des Droits des femmes, Mme Najat Vallaud-Belkacem, a appelé vendredi à accorder plus de responsabilités politiques aux femmes au Mali, où elle achevait une visite de deux jours marquée par des rencontres avec les autorités, des ONG et l’ONU. Il s’agit de « faire en sorte que les femmes accèdent davantage aux responsabilités politiques », particulièrement dans le contexte du Mali qui a connu une profonde crise politico-militaire de 18 mois entre 2012 et 2013, a déclaré lors d’une conférence de presse Mme Vallaud-Belkacem.« Elles étaient des acteurs ..lire la suite

Le président de la République, dans le cadre de la gestion des affaires publiques, est, aujourd’hui, entre quatre grandes équations : le développement économique du pays, la lutte contre l’insécurité, contre la corruption et la délinquance financière et la réconciliation. Comment concilier les quatre facteurs afin de donner une impulsion souhaitée au Mali ? C’est la question que l’on se pose, depuis quelque temps.Le moins qu’on puisse dire, c’est que la tâche est ardue pour le nouveau pouvoir qui s’est installé à un moment critique de l’histoire du Mali. Quelques mois, après l’investiture officielle du lire la suite

Une armée de griots et de masseurs de pieds, ne songent, en réalité, qu’à leur estomac, nous descendent dans les flammes pour avoir publié le texte d’un contrat d’armement de 69 milliards adjugé au fils de Kagnassy. Il en faudra plus pour nous impressionner ! A défaut d’une armée capable de reprendre Kidal aux bandits enturbannés, le Mali dispose, au moins, d’une puissante armée de… griots, de laquais, de larbins et de masseurs de pieds. Comme ils n’ont pas assez d’art pour composer des chansons épiques comme « Janjo » ou « Touramakan », ils se sont spécialisés dans une chose simple: voler, sans sommation, ..Lire la suite 

Pour réussir une mission, il faut s’en donner les moyens adéquats. Depuis déjà six mois, le dossier « Libération de Kidal » ne bouge pas d’un iota. Pourtant, d’aucuns n’ont pas hésité à déclarer que Kidal n’est pas occupé. Sans pouvoir nous montrer la preuve de cette non occupation par la moindre visite gouvernementale ou présidentielle, l’heure est finalement à l’aveu d’incompétence à travers le report des communales, quand bien même on a tenu la présidentielle et les législatives. Où est la vérité ? En tout cas, depuis sa prise de fonction, le Président de la République a pu faire plusieurs tours du à Lire la suite

C’est à partir de ce lundi 3 mars que le Sénégal met en application, de «façon rigoureuse», les mesures prises contre les transporteurs maliens. Les négociations engagées par les deux parties ont tourné en faveur de Dakar, qui n’a concédé qu’un délai d’une semaine de grâce. Bamako perd la face et courbe l’échine. Suivez plutôt notre regard.  Suite aux mesures unilatérales, et peu fraternelles, prises par le gouvernement sénégalais pour contraindre les camions maliens de transport de marchandises sur les corridors Dakar – Bamako – Dakar à se ravitailler en carburant au Sénégal, le gouvernement du Mali a dépêché dans ce pays..Lire la suite 

Dans un communiqué laconique, la présidence de la République du Mali martèle qu’Ibrahim Boubacar Keita, le désormais ‘’monsieur Propre’’ a bel et bien fait la déclaration de ses biens devant la Cour Suprême. Une déclaration faite en catimini alors que les biens déclarés doivent être, en principe, portés à la connaissance de l’opinion publique nationale. Ce qui pousse d’aucuns à se demander ce dont à peur Ibrahim Boubacar Keita, qui, pourtant, jure la main sur le cœur qu’il fera une lutte implacable contre la corruption et faire de la transparence, le créneau de sa gestion du pouvoir. Mais avec ce geste, ‘’monsieur propre’’ est-il vraiment propre ? Et de quoi a-t-il peur en voulant garder ses biens secrets ?Lire la suite

Pour refus d’obtempérer à la convocation du juge d’instruction et au mandat d’amener, une unité mixte de l’armée malienne a arrêté, très tôt le mercredi 27 novembre 2013, l’ex-homme fort de Kati, le Général Amadou Haya Sanogo. Dès sa première comparution, il a été inculpé, selon le communiqué du gouvernement, pour enlèvement et complicité d’enlèvement et placé sous mandat de dépôt le même jour. Cette mise en détention s’explique par le fait que sa comparution a posé problème d’abord. Pour s’assurer de la présentation de l’inculpé à tout moment de la procédure, il faut le garder en lieu sûr. En outre, le magistrat instructeur a voulu s’assurer que le ..Lire la suite

 

Dans un communiqué déposé à notre rédaction, le FDR, dont le leader de l’URD Soumaïla Cissé assure la présidence, annonce que » l’inculpation et la détention du capitaine Sanogo constituent une bonne nouvelle pour la justice, l’État de droit, la démocratie et la République « . Le front anti putsch dit » saluer la décision courageuse de la justice malienne et du juge d’Instruction en particulier « . Tout en espérant que » toute la lumière sera faite sur les tortures, les exécutions de détenus et autres éliminations physiques perpétrées à Kati depuis le coup d’État du 22 mars 2012 « , le FRD rappelle avoir dénoncé » l’inaction et la complaisance du Gouvernement face aux manœuvres dilatoires que multipliait le capitaine Sanogo pour ne pas répondre aux convocations du juge « . Raison pour laquelle, il » se réjouit de l’évolution positive survenue ce 27 novembre » avec l’arrestation et l’inculpation de l’ex-chef de la junte.Lire la suite

La démocratie malienne jusqu’au coup d’Etat du 22 mars dernier était considérée, pour certains observateurs tant nationaux qu’internationaux, comme une référence sur le continent. Si l’on s’en tient aux principes fondamentaux de la démocratie à savoir la liberté d’expression, l’égalité, la justice, la liberté politique, des élections libres et transparentes, la liberté de voyage, la liberté de culte….il paraissait très peu aisé à l’époque de remettre en cause notre jeune démocratie. Aujourd’hui, et depuis les évènements du 22 mars 2012, la donne a changé. La démocratie au Mali n’a pas été considérée comme un système permettant de choisir librement ses élus et d’assurer leur contrôle, mais tout simplement comme étant un système..Lire la suite 

« Pour la présidentielle, j’ai voté IBK mais aujourd’hui, j’ai voté pour ses adversaires. IBK n’a pas pu régler l’affaire du Nord, je suis déçue».Ces propos d’une électrice traduisent un sentiment partagé par presque tous les électeurs dont la très faible mobilisation lors du scrutin d’hier est avant tout une sanction des premières décisions du président, notamment la levée des mandats d’arrêt émis contre des chefs rebelles et surtout leur présence sur les listes du parti présidentiel. La casse aurait été plus grave si on avait repoussé de quelques mois ces législatives qui ne satisfont finalement que la communauté internationale. Quant aux pauvres Maliens, ils sont retombés dans les tréfonds du désespoir avec la conviction profonde ..Lire la suite

Journée chargée que celle d’hier au Mali, avec les législatives qui s’y sont tenues trois mois après la présidentielle. Jusqu’à la fermeture des bureaux de vote, il n’y avait pas eu d’esclandre majeur. Réjouissant ! D’autant que les groupes islamistes avaient donné de la voix, menaçant de faire parler la poudre et le plastic. Le scénario noir tant redouté n’a pas eu lieu, notamment au Nord, où la veille du scrutin, les électeurs ne savaient toujours pas à quelle force de sécurité se vouer.Pouvait-il en être autrement avec la présence de quatre forces que sont la MINUSMA, les forces françaises Serval, l’armée malienne et le MNLA ? Lire la suite

MNLA ne finira pas d’humilier ceux qui tentent désespérément de lui accorder une portion de crédibilité. Après avoir aidé à assassiner des journalistes d’RFI, aujourd’hui il se donne aux actes de vandalisme humiliant ainsi ceux qui se vantaient d’avoir aidé à une avancée dans la crise sécuritaire au nord. Le jeudi denier, les partisans de la rébellion touareg du MNLA ont saccagé des bâtiments publics à Kidal sous le regard complaisant des forces de la Minusma et du Serval. Pour soit disant protester contre la décision des chefs de quitter les locaux occupés depuis plusieurs mois à savoir la station de l’ORTM et le gouvernorat. C’était justement là que le MNLA avait érigé son sanctuaire en y hissant le fameux drapeau blanc-noir en lieu et place du drapeau tricolore vert-jaune -rouge. .Lire la suite 

Quand il écourtait sa visite de Paris pour venir mettre de l’ordre dans la maison Mali, humiliée une énième fois au camp Soundjata de Kati le 30 septembre dernier, le président IBK prévenait son peuple en disant avec insistance : «Nul n’est au dessus de la loi.». Propos qui ne peut être que soit, mal compris ou tout simplement pas valable pour tous sous ce régime dont la facile instauration n’a été que favorisée par le putsch du 22 mars 2012. Car le général Sanogo a bien reçu ses convocations expédiées mais dit « niet ! », qu’il est ‘’ancien chef d’Etat’’ et le juger ou tout au moins l’entendre sur d’éventuels faits nécessite la mise en place d’un tribunal doté d’instruments appropriés, tenant compte de son statut d’ancien chef d’Etat et de militaire non encore à la retraite..Lire la suite

es Maliens sont durement éprouvés par les conditions de vie de l’après coup d’Etat du 22 mars et les conséquences de la crise au nord. C’est à cet effet que beaucoup avaient hâte de voir s’opérer un réel changement au sommet de l’Etat afin d’apporter le changement nécessaire à un réel épanouissement de la population. L’engouement autour des élections présidentielles, pourrait témoigner de cette aspiration. Aujourd’hui, seulement quelques mois après la formation du gouvernement, ils sont nombreux à murmurer leur impatience. Impatients de voir s’améliorer les conditions de vie et de travail. Ce n’est pas encore la grogne générale, mais, l’impatience se lit sur le visage de chacun. Pourtant, le nouveau président de la République et son gouvernement, est à pied d’œuvre pour opérer le changement prôné durant les campagnes présidentielles...Lire la suite

La levée des mandats d’arrêt contre 26 présumés auteurs ou complices de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au Nord est considérée comme une véritable injustice et impunité au profit de gens qui, lors de plusieurs rébellions, ont tué et commis des horreurs. Le samedi 12 octobre dernier, Me Mohamed Ali Bathily, ministre de la justice et garde des sceaux, a annoncé la levée prochaine des mandats d’arrêt visant certaines personnes soupçonnées d’avoir pris activement part dans les crimes et exactions commis dans les villes du Nord. Cette décision du gouvernement malien a fortement surpris la majorité des Maliens, qui pensaient que rendre justice allait être la première préoccupation du Mali qui vient de renaitre...Lire la suite

 

Nous venons de l’apprendre : un incident s’est produit aujourd’hui à Kidal où des militaires maliens qui tentaient de monter le drapeau malien au dessus d’une banque de la localité, en ont été vigoureusement empêché par les éléments de la force Serval…La France de François Hollande est-elle entrain de devenir maîtresse dans l’art de la duplicité ? Son attitude dans le dossier du nord malien (fait de beaucoup de volte face) permet de répondre par l’affirmative.En effet, depuis l’intervention (fortement saluée) de la force Serval, les autorités politiques françaises, au plus haut niveau, ont dit et soutenu plein de choses sans que cela soit respecté dans les faits et sur le théâtre des opérations.Lire la suite

Le Mouvement populaire du 22 mars (MP22), un regroupement né au lendemain du coup d’Etat militaire du 22 mars 2012, a exprimé sa déception face à la gestion du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK. Mohamed Tabouré, secrétaire à la communication du MP22, a indiqué samedi lors d’une conférence de presse que le nouveau pouvoir n’a pas pris la direction du changement souhaité.Le MP22 a tenu cette rencontre avec la presse pour faire le point des derniers événements qu’a connus le Mali depuis l’ élection présidentielle tenue il y a plus de deux mois, a affirmé M. Tabouré.Il a déclaré que l’écrasante victoire du président IBK  » couronne la lutte de toutes celles et tous ceux qui se sont insurgés dès le 22 mars 2012 pour tenter le sursaut salutaire que le MP22 a appelé de ses voeux et de son nom »...Lire la suite

D’entrée de jeu, la présidente du regroupement, le Pr. Rokia Sanogo fera savoir que l’objet de cette conférence de presse, est de se prononcer sur un certains nombre de questions relatives à la vie de la nation. Ainsi, c’est au porte- parole du regroupement en la personne de Mohamed Tabouré, qu’il est revenu de lire la déclaration liminaire. Il s’est tout d’abord  félicité de la victoire de ce qu’il a appelé « la gauche malienne » sur l’Alliance de droite qu’était le FDR/ADR. Cette victoire d’IBK, à l’en croire, est le soutien sur le terrain électoral des Maliens au putsch du 22 mars. Le Mp22 accuse le général Amadou Haya Sanogo de connivence avec Dioncounda qui avait, selon lui, torpillé la libération des armes maliennes ; permis l’intervention illégale de la force Serval accompagnée de la MISMA et la MINUSMA.  La prise de position du président IBK aux côtés du MP22 et de la COPAM à travers...Lire la suite

Depuis plusieurs jours, les différents protagonistes, sur des listes de partis politiques ou en indépendants, ont déposé leurs candidatures respectives auprès de la Cour constitutionnelle pour validation en vue des élections législatives qui démarrent le 23 novembre 2013. La loi prévoit 48 heures pour les recours une fois que la Cour constitutionnelle donne son verdict. Et c’est après examen de ces recours que la Cour constitutionnelle revient avec la décision finale qui, cette année, pourrait ne pas trainer de sources proches du dossier. Mais le hic, c’est que ce verdict définitif doit tomber 30 jours avant la tenue du scrutin, donc au plus tard le 23 octobre 2013. A la date d’aujourd’hui, l’on est en droit de se demander comment du 21 au 23 octobre la Cour pourrait annoncer le premier verdict, respecter les 48 h du recours, se pencher sur ces recours, et annoncer le verdict final ?Lire la suite

Après avoir promis la fermeté au peuple qui lui a placé sa confiance au motif qu’il est  » la solution « , après avoir martelé que nul n’est et ne sera au-dessus de la loi, le Président Ibk dès son élection a d’un côté lancé à la figure des candidats malheureux qui l’ont soutenu qu’il n’y aura pas de partage de gâteau, et de l’autre côté rassuré les criminels de guerre de la levée de leurs mandats d’arrêt. Aux victimes des inondations il a promis des enquêtes jusqu’ici sans suite avant de nommer comme ministre l’un des suspects en l’occurrence Moussa Mara. Et aussitôt a-t-il formé un gouvernement pléthorique composé d’amis, de retraités politiques et de la belle famille, alors que son fils en commune II et l’épouse de son fils en commune IV s’apprêtent à prendre place dans l’hémicycle. Où va le Mali ?..Lire la suite

« Nous étions aujourd’hui un millier de personnes sur la place de l’Indépendance de Gao (en centre-ville) pour dénoncer l’insécurité qui règne ici », a déclaré Moussa Yoro, de l’Association des jeunes de Gao, une des organisations ayant appelé au rassemblement.Selon lui, « l’Etat malien doit prendre ses responsabilités, parce que c’est à lui d’abord d’assurer la sécurité des biens et des personnes ».« Nous constatons avec regret et indignation notre abandon de la part de l’Etat », qui « se manifeste par la complicité des autorités maliennes et de l’opération (militaire française) Serval dans la gestion de la crise du Nord », ont par ailleurs affirmé dans une déclaration commune les organisations à l’initiative de cette manifestation..Lire la suite

La dernière mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) à l’élection présidentielle au Mali a récemment soumis un certain nombre de recommandations fortes « à la considération des autorités maliennes, du gouvernement, des institutions, du Ministère de l’Administration territoriale, de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, de la CENI, de la Cour constitutionnelle, des partis politiques et candidats, de la société civile malienne et de la communauté internationale « . Selon le document, dont nous avons eu une copie, ces recommandations portent sur la conformité de chacune des étapes du processus électoral à la législation malienne, aux conventions régionales et internationales signées par le Mali et aux principes universels applicables aux élections..Lire la suite

Fronde de militaires : Le général Amadou Aya Sanogo sommé de quitter Kati dans les 48h

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) aurait donné 48h au chef de l’ex junte, le général Amadou Aya Sanogo, pour quitter Kati, apprend-t-on de certaines sources. Si cette information s’avère fondée, elle vient apporter une preuve supplémentaire de la détermination affichée par le président IBK de prendre en main la réorganisation des forces armées et de défense au sein desquelles il (IBK) entend résolument imposer l’ordre, la discipline et le respect de la hiérarchie. C’est dans une récente adresse à la nation qu’il a déclaré avec une certaine fermeté son intention de combattre le désordre et à la chienlit qui s’est installé au sein des forces armées maliennes depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 qui a vu Kati devenir la principale base du Cnrdre et de son chef.

 

 

Pour rappelle, il y a juste une semaine, d’anciens compagnons du général Sanogo, mécontents de n’avoir pas bénéficié de certains avantages (auxquels ils s’attendaient), avaient semé la panique au sein de la ville garnison en procédant à des tirs et à la séquestration de certains militaires considérées comme appartenant au clan du général Amadou Aya Sanogo.

Dans la gestion de la crise du nord, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait promis « rigueur et fermeté ».  Mais, l’évolution de la situation à Kidal, où les groupes armés occupent toujours une moitié de la ville et des édifices publics, traduit l’impuissance des nouvelles autorités et du président de la République, à se saisir de ce dossier et à le traiter avec toute la fermeté requise. Au contraire, le gouvernement, à travers un communiqué, vient d’annoncer aux Maliens, une série de mesures prises dont la libération d’une trentaine de rebelles et l’examen du cas des députés de la rébellion, qui sont sous le coup de mandats d’arrêt international, lancés par les autorités de la transition. Et du coup, l’opinion s’interroge sur la situation de Kidal...Lire la suite

Le centre Al Muntada Alfarouk a abrité, le 21 septembre 2013, une journée de réflexion sur les élections législatives prévues le 24 novembre 2013 (1er tour) et le 15 décembre 2013 (2ème tour). Organisée par le Mouvement SABATI-2012, la journée avait pour principal thème : « élection législative, quel député pour un Mali nouveau ».Les objectifs de cette journée de réflexion étaient de : former les responsables du Mouvement SABATI-2012 sur les enjeux des élections législatives prochaines ; les outiller sur les dispositions de la loi électorale relatives aux élections législatives ; informer les responsables sur le rôle et les fonctions d’un député et enfin partager le document du Bureau National relatif à la participation aux élections législatives 2013...lire la suite

En nommant, à titre exceptionnel, au grade de général le capitaine Sanogo et d’autres, Koulouba ouvre une loi des séries qui l’oblige à promouvoir une multitude d’autres officiers. Avec, à la clé, le risque de vider la marmite nationale. L’armée malienne bat tous les records mondiaux de généraux au regard de ses ses maigres effectifs et des tout aussi maigres ressources de l’Etat. De Modibo Kéita, père de l’indépendance, au « Vieux Commando », en passant par Balla, l’homme aux boubous brodés, la liste des généraux n’a cessé de s’allonger comme la route Bamako-Ségou. Au 22 mars 2012, date de la fuite nocturne du« Vieux Commando », on comptait 63 généraux et assimilés dans l’armée (rien de moins !) et dans la police (on les appelle ici inspecteurs généraux)..Lire la suite

 


HYMNE A L´UNITE

« Unis, nous vaincrons ».

Dans le feu, dans la tempête,

Dans l'épreuve ou la joie,

Jusqu'à la victoire finale de l'URD,

Je cheminerai dans l'unité

Quoi qu'il arrive.

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Pour le Mali et l'Afrique,

Pour le combat engagé,

Pour l'URD,

Nous voilà liés pour toujours,

Car, unis, nous vaincrons !

Soumaïla Cissé

En direct

Ilboudo Salif Tout ce que vous dites nous vous croyons M. Le Président parceque nous ne doutons pas un seul instant de votre capacité intellectuelle et votre engagement pour notre chère patrie le Mali et partant toute l'Afrique. Bonne campagne présidentielle à vous. Et à nous la victoire au sort du 28.

Djibril Diatta Bonjour Monsieur CISSE, Cher candidat à la présidentielle au Mali. Je vous félicite et vous encourage pour la pertinence de votre programme de croissance économique accès majoritairement sur la production agricole et l'auto suffisance alimentaire, nos pays et nos populations en ont largement besoin pour arriver un jour à éradiquer la pauvreté et ainsi rayer la faim dans notre continent.

Amadou Aly Yattara Fasse ALLAH que tout le monde se rende compte de l'évidence car Soumaïla est la chance pour le Mali tant sur le plan économique, diplomatique que social. Pour l'avenir du pays, pensons à la compétence et à l'intégrité morale de l'homme. QU'ALLAH TOUT PUISSANT NOUS GUIDE

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La pauvreté n'est pas une fatalité, la malnutrition, l'analphabétisme, la faim et la précarité ne sont pas dans l'ordre des choses. Des solutions existent, parce que le développement n'est pas le fait du hasard : il se réfléchit, il se planifie, il se gère. C'est parce que demain je suis profondément convaincu que demain peut rayonner le Mali en Afrique ; que demain peut rayonner l'Afrique dans le monde que j'ai contribué à la formation d'un parti politique.

Soumaïla CISSE, Extrait de l’Appel à l’Unité

"Bravo Président pour une présidence et une sortie réussies"

Jean-Louis Sarbib

Bravo Président pour une présidence et une sortie réussies. La suite maintenant doit être à la mesure de ce travail bien fait. Et j'espère fort qu'elle le sera.

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